
Programme AGIR pour l'Agroalimentaire en Languedoc-Roussillon
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Sommaire : Diagnostic développement durable Impact du nettoyage sur les effluents et sur les consommations en eau des entreprises |
Il s’agit d’accompagner les entreprises dans la construction d’une stratégie de développement durable :
informer, sensibiliser, mettre à niveau les connaissances des dirigeants sur le développement durable ;
identifier les pistes d’amélioration de la performance globale de l’entreprise en intégrant les principes du développement durable ;
valoriser les bonnes pratiques et les démarches déjà engagées par l’entreprise ;
déterminer les axes d’un projet d’entreprise en lien avec la charte régionale de progrès.
Il s’agit de permettre à des entreprises agroalimentaires du Languedoc-Roussillon d’évaluer les émissions de gaz engendrées par leurs activités, de déterminer leur dépendance par rapport aux énergies fossiles et de mettre en place des pistes d’amélioration.
L’objectif du diagnostic énergétique dans l’industrie est d’élaborer un bilan de situation énergétique globale de l’entreprise, de quantifier les potentiels d’économies d’énergie et de définir des actions pour réaliser ces économies.
Le diagnostic tel qu’il est envisagé dans cette action, porte sur les consommations d’énergie des équipements de production (le "process" ou les "procédés") et sur les utilités (éclairage, chauffage, climatisation, ventilation, transport).
Il sera associé à un diagnostic énergétique des locaux et des bâtiments administratifs des entreprises.
Dans les secteurs de l’industrie agroalimentaire et du commerce "de bouche", la production de froid représente un poste de dépense important pouvant aller jusqu’à 50 % de la facture d’électricité.
En outre, les équipements frigorifiques ont un double impact sur l’effet de serre : d’une part en raison de la consommation d’énergie qu’ils nécessitent, et d’autre part, parce qu’ils fonctionnent grâce à des fluides frigorigènes. Or, ces fluides (CFC, HCFC et HFC ) ont un pouvoir de réchauffement global 1 300 fois plus élevé que le CO2. Les fluides frigorigènes sont ainsi responsables en France de 5,8 % des émissions de gaz à effet de serre.
Des économies d’énergie dans les installations frigorifiques sont souvent possibles. Le diagnostic de l’installation permettra de mettre en évidence les gisements d’économies liés à la production et à l’utilisation du froid en milieu industriel et d’envisager ensuite les actions à mettre en œuvre en fonction de leur coût et de leur rentabilité.
Synthèse d'une action financée par l'ADEME, à partir de diagnostics réalisés auprès de 10 entreprises agroalimentaires du Languedoc-Roussillon :
télécharger le document "Froid et Agroalimentaire en Languedoc-Roussillon" (format .pdf )
Au travers d’un audit des pratiques de nettoyage réalisé dans 30 entreprises agroalimentaires, un guide basé sur les bonnes pratiques mises en place dans des entreprises sera réalisé. L’objectif sera de réduire l’émission de substances chimiques toxiques dans les effluents et ainsi de réduire les redevances perçues par l’agence de l’eau, calculées sur les taux de pollution chimiques rejetées. Ces travaux seront étayés par des analyses des effluents corrélées aux pratiques de nettoyage dans des sites pilotes.
En parallèle, une recherche de solutions alternatives moins nocives (produits, matériels, etc.) pour l’environnement sera étudiée.
LRIA organise depuis plusieurs années des réunions sur ce sujet. Il s'agit de permettre aux entreprises d'échanger leurs bonnes pratiques et surtout de mutualiser des actions afin de faire baisser les coûts liés à l'élimination des déchets.
Il s’agit d’obtenir un descriptif détaillé des achats de matières premières réalisés par les entreprises agroalimentaires régionales hors secteur viticole (origine géographique, motivations, besoins) afin de lancer une action ciblée.
L’augmentation des approvisionnements en Région aurait pour objectif de réduire les impacts environnementaux liés au transport et de favoriser la valorisation et le développement de modes de production durables.
Il en découlerait une réduction des coûts de transport, un renforcement des partenariats locaux donc des impacts économiques et sociétaux. Ces éléments seront en parfaite adéquation avec le Grenelle de l’Environnement et cette action serait une première en France.
Pour plus d'informations, contactez LRIA : Anne Gérard
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